Les Tribulations d’un pompier ( de bureau ) à
Roquebrune sur Argens.
Celui que l’on appelle le « muet » ( on
pensait qu’il était aphone ; non . Il n’a simplement rien à dire lors des
réunions du Conseil municipal ) s’est plaint auprès du quotidien régional
Var-Matin que l’on parlait trop souvent du Maire de Roquebrune dans les
colonnes du journal.
C’est qu’il s’en passe des choses sur notre commune,
et ce au quotidien ; beaucoup plus que dans la tête de celui qui rêve
d’être le « chef de l’opposition » roquebrunoise.
L’attitude de Jean Cayron n’est pas seulement
indécente, elle relève du comique. L’opposition minoritaire, divisée comme elle
est, ne pèse guère dans le débat démocratique municipal. De plus, elle a trop
de « chefs de bandes » pour disposer d’un véritable leader. La
faiblesse intrinsèque de l’opposition minoritaire, prise entre l’arbre et l’écorce,
tient à son inconsistance intellectuelle. C’est une tribu délirante éblouie de
ses propres paradoxes.
Un bon conseil à Jeannot; qu’il ne change rien à
sa démarche négative et non constructive ; il fait actuellement « le
lit » de la majorité municipale pour encore 20 ans.
Quant à ses comptes d’apothicaires concernant le
départ de Monsieur Perrin de la majorité où il n’avait plus sa place, nous lui
conseillons de procéder à l’application de la formule suivante :
( Majorité
municipale + Groupe Lio + Groupe Pasquette ) – ( Cayron + groupuscule Perrin )
= 65 % de votes de la population pour la majorité municipale actuelle.
C’est cela la réalité électorale démocratique.
Patrick JOURON

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