La vie municipale à
Roquebrune sur Argens ressemble à un tourbillon. Pour l’observer, il faut se
situer à un point stable et avoir l’esprit en alerte, les sens en éveil et les
yeux bien ouverts.
Durant ces 6 premiers
mois, comme élu municipal d’une opposition que je veux constructive, j’ai
compris combien la politique commence par l’action, la compétence, l’attention
aux besoins de chacun, le souci de notre héritage commun qu’il faut protéger et
valoriser pour pouvoir le transmettre.
Mon mandat pèse lourd
en joies quotidiennes mais aussi en effort et en peines.
Dans cette période où
nos gouvernants défigurent la politique, la seule résistance possible, c’est de
vivre la politique telle qu’elle est, telle qu’elle devrait être : comme
un souci concret et actif du bien commun.
Il est simplement
désolant que l’opposition minoritaire du Conseil municipal de Roquebrune
préfère, aux propositions et aux arguments, le dénigrement systématique et le
mensonge caractérisé. Je suis triste devant les méthodes que sont capables
d’utiliser ceux-là mêmes qui, pourtant, prétendaient apporter un renouveau.
Lors du dernier Conseil municipal du 23 septembre tout le monde a pu constater
que cette opposition mettait au grand jour un mélange paradoxal d’idéologie serranienne
et de cynisme.
J’avoue avoir été gêné par
l’obscurantisme et la haine émanant de certains des membres de cette petite
minorité municipale.
Madame Mimouni, qui a
une haute estime de sa petite personne, possède un ego surdimensionné qui est à
la hauteur de son incompétence dans le domaine financier et comptable. Jean
CAYRON, quant à lui, est l’opposant idéal : ringard et béotien. Il est
complètement dépassé et ne comprend rien à la gestion municipale. Il sait qu’il
ne sera jamais ( bien heureusement ) maire de Roquebrune. Je ne parlerai pas
du pauvre représentant du Front National ; j’en suis gêné pour ses
électeurs : ils mériteraient mieux.
Les acteurs de
l’opposition minoritaire peinent à travailler ensemble du fait de l’absence
d’un leader accepté de tous. On constate que les rivalités l’ont emporté sur le
semblant d’unité qui semblait exister dans leur liste municipale.
Le mandat qui m’a été
donné par une frange de la population roquebrunoise, porte sur un engagement
concret. Les promesses seront tenues.
La confiance ne peut
naître que de la politique vécue comme une action humble, directe, discrète,
mais aussi efficace que possible.
Aucune cause ne peut
justifier qu’on sacrifie pour la défendre l’exigence absolue de la vérité et du
respect de l’autre.
Alors, Mesdames et
Messieurs de l’opposition minoritaire Aqui
n’y a proun !
Et comme on dit dans
notre belle Provence : « Fau
pas faire lou civié avans d’agué la lébre. »
Francesco
LIO
Adjoint spécial
de la Bouverie
« Citoyen Roquebrunois »
*y’en a marre !
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire