Le rire, la moquerie, la dérision sont des entreprises de purification, de
déblaiement. Ils préparent des salubrités futures. ( Romain GARY )



jeudi 25 septembre 2014

AQUI N'Y A PROUN ! *


La vie municipale à Roquebrune sur Argens ressemble à un tourbillon. Pour l’observer, il faut se situer à un point stable et avoir l’esprit en alerte, les sens en éveil et les yeux bien ouverts.
Durant ces 6 premiers mois, comme élu municipal d’une opposition que je veux constructive, j’ai compris combien la politique commence par l’action, la compétence, l’attention aux besoins de chacun, le souci de notre héritage commun qu’il faut protéger et valoriser pour pouvoir le transmettre.
Mon mandat pèse lourd en joies quotidiennes mais aussi en effort et en peines.
Dans cette période où nos gouvernants défigurent la politique, la seule résistance possible, c’est de vivre la politique telle qu’elle est, telle qu’elle devrait être : comme un souci concret et actif du bien commun.
Il est simplement désolant que l’opposition minoritaire du Conseil municipal de Roquebrune préfère, aux propositions et aux arguments, le dénigrement systématique et le mensonge caractérisé. Je suis triste devant les méthodes que sont capables d’utiliser ceux-là mêmes qui, pourtant, prétendaient apporter un renouveau. Lors du dernier Conseil municipal du 23 septembre tout le monde a pu constater que cette opposition mettait au grand jour un mélange paradoxal d’idéologie serranienne et de cynisme.
J’avoue avoir été gêné par l’obscurantisme et la haine émanant de certains des membres de cette petite minorité municipale.
Madame Mimouni, qui a une haute estime de sa petite personne, possède un ego surdimensionné qui est à la hauteur de son incompétence dans le domaine financier et comptable. Jean CAYRON, quant à lui, est l’opposant idéal : ringard et béotien. Il est complètement dépassé et ne comprend rien à la gestion municipale. Il sait qu’il ne sera jamais ( bien heureusement ) maire de Roquebrune. Je ne parlerai pas du pauvre représentant du Front National ; j’en suis gêné pour ses électeurs : ils mériteraient mieux.
Les acteurs de l’opposition minoritaire peinent à travailler ensemble du fait de l’absence d’un leader accepté de tous. On constate que les rivalités l’ont emporté sur le semblant d’unité qui semblait exister dans leur liste municipale.
Le mandat qui m’a été donné par une frange de la population roquebrunoise, porte sur un engagement concret. Les promesses seront tenues.
La confiance ne peut naître que de la politique vécue comme une action humble, directe, discrète, mais aussi efficace que possible.
Aucune cause ne peut justifier qu’on sacrifie pour la défendre l’exigence absolue de la vérité et du respect de l’autre.

Alors, Mesdames et Messieurs de l’opposition minoritaire Aqui n’y a proun !

Et comme on dit dans notre belle Provence : «  Fau pas faire lou civié avans d’agué la lébre. »


                                                                                                Francesco LIO
                                                                                               Adjoint spécial de la Bouverie
                                                                                              « Citoyen Roquebrunois »

 

*y’en a marre !

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