L'opposition
minoritaire mis littéralement « K.O » dès la première demi-heure du
Conseil.
Dans la salle de
la Mairie d’honneur le rang des opposants, dans le public, était clairsemé pour
ne pas dire vide. L’opposition, à n’en pas douter, n’y croyait plus vraiment.
Ces 18 derniers
mois, l’opposition municipale minoritaire a essayé, en vain, d’exister.
Incapable de participer activement à la vie municipale, tant en commissions que
lors des conseils municipaux, elle a inventé une « commedia dell’arte »
politique qui a fait « pschitt ».
Les 6 opposants,
lors de ce dernier Conseil, ont, le plus souvent, voté comme la majorité
municipale; ce qui prouve la qualité des résolutions présentées dans l’intérêt
général.
En l’absence de
Josette Mimouni qui certainement avait mieux à faire ailleurs, Messieurs
Branchet et Cayron ont tenté de se « mettre en avant ». Hélas, comme
à leur habitude, ils ne connaissaient pas les dossiers et leurs interventions
surréalistes, ont été improductives et hors sujet.
Le pauvre Jean
CAYRON, grand inquisiteur et parangon de l’ordre moral était « exalté
comme un pentecôtiste ». Coléreux jusqu’au pathologique, le ton pathétique
de ses rares interventions frisait le ridicule. Ce héros d’un soir s’est
condamné tout seul à une expiation éternelle.
Quant à Gilbert
Branchet, grande première, il a réussi à voter différemment que les 5 autres
membres de son groupe d’opposition. Faut le faire ! Supporteur de Josette
Mimouni, comme la corde le pendu, naïf et dépassé par la tâche de conseiller
municipal, c’est désormais un homme du passé d’une caste fermée aux idées
étroites.
L’opposition
minoritaire, divisée jusqu’au ridicule, est devenue anecdotique et négligeable.
C’est très bien ainsi !
Patrick JOURON

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