Le rire, la moquerie, la dérision sont des entreprises de purification, de
déblaiement. Ils préparent des salubrités futures. ( Romain GARY )



mercredi 10 septembre 2014

Une presse au-dessus de tous soupçons ?

J'ai été intrigué en lisant dans le Var Matin du 10 Septembre 2014 un article non signé au titre prometteur " Le recours en annulation des municipales jugé le 3 Octobre ".

L'auteur anonyme semble " servir la soupe " à l'équipe Serra- Mimouni- Cayron au mépris de toute déontologie journalistique qui veut qu'un journaliste digne de ce nom vérifie ce qu'il écrit. A moins que ce journaliste ne soit en fait qu'un pigiste proche de l'équipe minoritaire précitée ?

De nombreuses inexactitudes fourmillent dans cet " article publicitaire ". Le singulier du titre est inaproprié puisque l'équipe Cayron, contestant le résultat des urnes et qui n'en est pas à une bourde près, a déposé plusieurs recours... On ne sait jamais.

Le rédacteur de l'article peu au courant, semble-t-il, de la réalité politique sur Roquebrune considère Francesco LIO comme membre de la majorité du maire alors qu'il est en fait dans l'opposition. Ce rédacteur anonyme considère que 142 voix d'avance dans une élection municipale c'est peu. Une voix suffit pour gagner une élection; c'est la rançon de la démocratie..!

Un dont on n'entend plus parler c'est l'élu du Front National. On l'ignore. Pourtant, lui aussi, a déposé des recours. Cet oubli voudrait-il dire qu'il n'est plus " copain, copain " avec la bande à Cayron ?

Certains malveillants pensent que la presse est à genoux devant des annonceurs qui lui paient les salaires mirobolants demandés par une profession protégée et aux avantages exorbitants. J’ai, pour ma part, toujours considéré qu’il fallait se méfier de cette presse qui ne recherche que le profit et qui est donc prête, pour en avoir, à répondre à certaines avances qui ne sont pas très respectueuses de l’éthique de ce métier mais qui peut aussi être pratiqué de façon honorable.

L’objectivité, on le sait depuis très longtemps, n’est pas le propre de l’homme et encore moins des journalistes soumis à des pressions carriéristes ou des intérêts personnels.
Patrick JOURON

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